Maxime GRAND Géobiologue et passeur d'âme à Besancon

À propos de moi

Je m’appelle Maxime, et je fais partie de ceux qui ressentent le monde autrement. On me qualifierait aujourd’hui de « médium » mais derrière ce mot – trop souvent utilisé, à tort ou à raison – se trouve simplement quelqu’un qui voit, entend et ressent le monde différemment de la plupart des gens.
Je n’ai reçu aucune éducation spirituelle ou religieuse; on m’a appris à réfléchir, à analyser, à garder les pieds sur terre. Pourtant, au fond de moi une certitude existait déjà : il y a quelque chose au‑delà de ce qu’on peut voir. Je ne savais ni où, ni comment, ni pourquoi, mais je savais que c’était là tout autour de nous.

Mes premiers contacts avec l’invisible ont commencé dans la maison où j’ai grandi. Elle aussi était… différente. Elle portait une présence, une densité, une mémoire que je ressentais sans pouvoir la nommer. Je percevais des choses que je ne comprenais pas encore : des mouvements, des présences, des apparitions, des émotions qui ne m’appartenaient pas. Des défunts traversaient les pièces comme si la maison leur appartenait encore. Pour l’enfant que j’étais, c’était souvent effrayant, mais c’était ma réalité.
La nuit amplifiait tout, et j’ai mis longtemps avant de (re)trouver un sommeil vraiment réparateur. Avec le temps, ces expériences ont évolué. Certaines ont été difficiles, d’autres profondément marquantes. Elles ont façonné ma manière d’écouter, de ressentir, de comprendre ce qui circule dans un lieu. Elles m’ont appris que les espaces ne sont jamais neutres : ils portent des traces, des histoires, des énergies qui influencent notre équilibre intérieur.

Puis la vie a suivi son cours. J’ai avancé comme tout le monde, en me concentrant sur ce que je maîtrisais : le concret, le matériel, ce qui se voit. L’invisible est resté en arrière‑plan. Pas oublié, juste mis en silence…
… Jusqu’à fin 2022. Pas de drame, pas de perte, juste un rappel à l’ordre clair et précis lors d’un stage de découverte du passage d’âme que j’avais offert à ma mère. Ironiquement, c’est moi qui en suis ressorti transformé. Quelque chose s’est rouvert. Je me suis souvenu de ce que j’avais vécu enfant, de ce qui s’était passé dans cette maison. C’était le début de mon « réveil spirituel ».

Depuis, je n’ai cessé de chercher du sens. De comprendre ce que je ressentais depuis toujours. De relier l’intuition à quelque chose de concret. Tel un affamé, j’ai englouti toutes les connaissances possibles : radiesthésie, contact défunt, guidance, soins énergétiques, karma, transgénérationnel… Tout m’intéressait, mais rien ne résonnait vraiment : il manquait un maillon essentiel.
J’ai consulté plusieurs praticiens pour éclairer ma lanterne. Tous m’ont dit de me lancer dans l’énergétique et le spirituel, mais chacun me donnait une direction différente. Un jour de septembre, lors d’une consultation, je me suis un peu agacé qu’on me répète encore de “me lancer”. La médium — que j’apprécie pour son franc‑parler — m’a dit : « Écoutez Maxime, je vais être claire : achetez un pendule de Thot et lancez‑vous dans la géobiologie. C’est fait pour vous. »
Ne sachant pas de quoi il s’agissait, j’ai fait quelques recherches… et là, tout s’est aligné. Plus aucun doute, toutes les pièces du puzzle se sont assemblées. Une discipline complète, cohérente, qui rassemble tout ce que j’avais exploré, et qui, couplée à l’harmonisation de l’habitat et au passage d’âme, permet d’aborder la plupart des problématiques énergétiques et spirituelles. C’était comme si tout ce que j’avais vécu jusque‑là m’y avait préparé.

Aujourd’hui, avec De la Terre au Ciel, j’accompagne les personnes grâce à cette sensibilité qui m’habite depuis l’enfance. J’écoute les lieux autant que les habitants. J’observe ce qui circule, je comprends ce qui perturbe, et j’aide à rétablir un équilibre. Mon ambition est simple : partager ce que je sais, ce que je ressens et ce que j’ai appris, pour aider les personne – et les lieux – à retrouver un peu plus de sérénité.